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Mon parcours Sleeve – 1 Mon historique Poids –

Coucou, voici un article un peu personnel mais j’avais besoin de l’écrire parce que ça fait partie de moi au quotidien mais aussi parce que j’espère que cela pourra soit aider de futur(e)s opéré(e)s, soit permettre à d’autres de comprendre un peu ce que c’est réellement. Je vous préviens tout de suite ce post va être long, très long alors si le sujet vous intéresse peeut être irez vous jusqu’au bout… ou pas ah ah mais j’en ai besoin, je reprends le quotidien de blogueuse que j’avais dut laisser derrière moi et cet article va me permettre de repartir d’un bon pied. C’est peut être égoïste pour le coup, je ne sais pas je ne le souhaite pas en tout cas, je pense réellement que s’il peut me permettre de poser des mots sur un mal qui m’a longtemps suivi ( en n’en a pas tout a fait fini) il peut peut être aussi en aider d’autres, toi peut être? je l’espère de tout coeur.

Attention  ceci est un article 3615 ma vie ( zut si tu n’as pas connu excuse moi, c’est une expression empruntée au minitel que nous utilisions fiers comme des coqs de disposer d’une technologie aussi avant-gardiste ah ah ). Je t’aurais prévenu, je te rappelle que personne ne t’oblige à lire cet article ^^

Tu es encore là? bon et bien c’est parti!

Petit historique nécessaire

Moi et les Kilos… vaste sujet. Ais-je toujours été en surpoids? Et bien non, jusqu’à l’âge de 8ans je n’était qu’une petite fille dans la courbe. Que s’est il passé alors? Je n’en ai pas la moindre idée même si mon parcours assez chaotique dans ma relation à la nourriture m’a amené à consulter des nutritionnistes, diététiciens, psychologues et même magnétiseur, je n’ai jamais trouvé le pourquoi du comment… un jour peut être, je n’ai encore pas tenté l’hypnose …. Etrange qu’en en parlant à l’instant avec vous une piste de réflexion nouvelle se profile. En effet, je pratiquais la GRS petite ( Gym Rythmique et Sportive), ma mère m’a enlevé de ce cours du jour au lendemain parce que je me levais la nuit en dormant, je faisais des grand écarts contre le mur en pleurant… Je m’installe vous jouez les psy pour moi? Je plaisante, je m’arrête là mais je pense que  ça vaudrait la peine que je questionne ma mère sur l,’âge que j’avais à cette époque.

Bref, à partir de 8 ans j’ai commencé à prendre beaucoup de poids et à avoir des troubles du comportement alimentaire. Il n’était pas rare que je me relève la nuit pour aller manger le reste d’un repas ou tout autre biscuit qui trainerait dans les placards… Ma mère faisait des marques sur les paquets pour savoir exactement si j’avais touché à quelque chose et tentait désespérément de cacher les aliments en hauteur, mais voilà on grandit et les chaises s’avèrent pratiques.

Alors oui, mes parents s’en sont inquiétés et m’ont fait consulter des diététiciens. Entre les railleries des camarades d’école, l’infirmière scolaire qui me disait de manger des pommes et les conseils diététiques qui me stressaient, je ne suis pas persuadée d’avoir bénéficier d’attraits constructifs et adaptés à mon âge puisque la tendance était loin de s’inverser…

Mais as tu au moins essayé de maigrir?

Oui je rentre tout de suite dans le vif du sujet parce que c’est une question que l’on m’a beaucoup posé. Je pense que c’est bien plus compliqué que le seul fait de vouloir  ou d’essayer. Maigrir est un savant mélange de métabolisme, volonté, motivation, méthode et équilibre psychologique. J’ai toujours eu tendance à prendre beaucoup plus de poids que certain et vite ça c’est un fait, je ne nie pas une extrême gourmandise. La volonté et la motivation… Je pense que tout le monde l’a! Je l’ai eu, mais cela reste un effort de chaque instant parfois difficile à tenir lorsqu’on est ado. La méthode comme j’étais suivi j’en ai eu bon nombre, toutes différentes, j’avoue avoir douter des uns et des autres qui prêchaient parfois des discours opposés. Quant à l’équilibre psy, malheureusement je ne sais pas si vous avez déjà dut ou ressenti le besoin de consulter mais l y a une réelle nécessité de feeling et de confiance. Ne l’ayant pas trouvé, j’ai choisi d’arrêter de m’y rendre.

Mon passage chez Weight Watchers

Alors… à force de chercher des solutions, on en trouve toujours n’est-ce pas? Je me suis retrouvée à l’époque du Lycée, à faire mes premières réunions Weight Watchers! Un grand bol d’air pour moi. J’y ai trouvé une réponse, un écho et j’ai accroché. Le coté réunion de groupe m’a vraiment séduite. Il a un coté galvanisant pour deux raisons, ou trois même.

1- Nous sommes tous dans le même bateau! Ca n’a ‘air de rien, mais lorsqu’on est en surpoids et montré du doigt, se retrouver dans un environnement ou notre poids semble standard car majoritaire pour ne pas dire unanime, ça crée un réel soulagement.

2- Les Minis objectifs récompensés! Ah la la, on a beau dire mais ajouter une carotte ajoute du peps au challenge et permet de maintenir des efforts sur des courtes périodes. En effet, 3kg de perdus  ( à l’époque) on gagnait une étoile à coller sur notre petit carnet de bord. Oui j’ai oublié de vous dire qu’à chaque début de réunion, c’est la pesée pour tous. Et la on ne peut pas tricher comme sur le journal quotidien ou l’on note ce que l’on mange. Du coup, chaque 3kg de moins, une étoile, lorsque l’on perdait 5% de son poids, un porte clé, 10% je ne sais plus etc… etc…

3- Je ne devrais surement pas le dire mais c’est un fait avéré, lorsque l’on souhaite ou même nécessite de perdre du poids, on ressent un besoin de rapidité. On a beau nous dire qu’une perte lente est durable et donc préférable, on a besoin de résultats  rapides pour garder le cap et ne pas avoir l’impression de se ruiner la vie ( et le porte monnaie) pour rien. Le fait d’être en groupe instaure un petit challenge entre nous et oui on a envie de perdre plus, plus vite et donc de faire moins d’incartades.

Le bilan de 8 mois de programme Weight Watchers = -32Kg! Vous en conviendrez c’est plutôt pas mal hein? Oui mais.. il y a un mais… Tellement contente, je n’ai pas cru bon de procéder au programme de stabilisation avec WW. Première erreur! La seconde, avoir négligé l’aspect psychologique à ce projet, autant avant, que pendant et après. Je vous dis ça, il m’aura fallu retomber dans un gouffre pour m’en rendre compte. Sans identifier la cause d’un comportement compulsif alimentaire ( la boulimie pour ma part), difficile de régler le problème durablement. Pendant l’amaigrissement, cela me semble idéal. Appréhender sa nouvelle image est très important, réapprendre à se voir comme on est et pas comme on était  est essentiel. Au bout du compte, je me trouvais encore trop grosse, j’ai remanger n’importe comment et j’ai repris bien plus que ma perte. Comme je connaissais déjà le programme, je me suis convaincue que cela ne fonctionnerait pas. Mais soyons honnête une minute, y retourner avec l’apparence de mon impitoyable échec était au dessus de mes forces.

Mon épisode médicamenteux

Les années qui ont suivi, j’ai consulté un médecin traitant qui m’avait diagnostiqué en obésité sévère, je devais peser alors 99kg. Il m’a alors proposé des médicaments révolutionnaires ( et non remboursées à 500frs le mois euh… oui j’ai dis des francs décidément cet article me colle un grand coup dans les gencives…). Le principe était simple, toute les graisses ingérées se retrouvait par je ne sait quel miracle, réorientées directement dans le tubes digestifs! fini le stockage des graisses, de cette manière avec une alimentations équilibrée et du sport, j’étais  normalement certaine de perdre le poids qu’il fallait pour retrouver un IMC normal ( tout le monde est Ok pour IMC? Indice de masse corporelle? allez attends je te mets un calculateur juste en dessous grâce au site Calculersonimc merci)

Décryptage: Classification en fonction de l’IMC

D’après les directives actuelles de l’Organisation Mondiale de la Santé :
– Poids normal : IMC entre 18,5 et 24,9
– Surcharge pondérale : IMC entre 25 et 26,9
– Surpoids de degré II : IMC entre 27 et 29,9
– Obésité modérée : IMC entre 30 et 34,9
– Obésité sévère : IMC entre 35 et 39,9
– Obésité morbide : IMC supérieur à 40

Voilà, maintenant tu peux calculer rapidement ton IMC, d’ailleurs tu peux regarder ou j’en étais arrivé avec mon 163cm pour 99kg. En écrivant ces quelques lignes, il m’a pris l’envie de regarder si ce médicalement était toujours en vente et je m’aperçoit qu’en plus maintenant il est en vente libre! Je suis un peu étonnée je dois l’avouer, alors avant de te donner le nom et le lien, je crois bon de te donner les détail de la période que j’ai vécu sous ce traitement. Je ne sais pas à l’avance comment je vais bien pouvoir m’y prendre pour vous retranscrire avec exactitude le calvaire que j’ai eu moi l’impression de vivre sur cette période sans rendre cet article écoeurant mais qu’à cela ne tienne, je continue d’écrire et nous verrons.

xenical obesite

Donc voilà, me voici avec mon médicament miracle, merci les parents au passage parce sincèrement, entrer en FAC, avoir son premier loyer, ses premières courses et premières factures, même avec les boulots en intérim je n’aurais pas pu me payer ce traitement. Le principe est simple, trois gélules par jours, une avant chaque repas et roulez jeunesse, ou presque. Reste à faire un peu de sport et veiller à une bonne alimentation, ce qui pour le coup devient tout de même un pu plus facile qu’à l’adolescence. Ce que je n’avais pas compris lorsque mon médecin m’a expliqué que ce médicament allait réorienter les graisses dans le tube digestifs, c’est que du coup, on ne garde pas les graisses, ton corps les rejette aussitôt ou presque, je ne te ferais pas de dessin, c’est la partie délicate de l’article, enfin non il y en aura une autre plus tard dans un autre épisode chaotique de mes nombreuses batailles contre les kilos. Bref, ce médicament avait fini par m’empêcher de vivre normalement! Je me retrouvais bloquée chez moi car je ne pouvais plus contrôler mon corps. Si franchement il te faut un dessin, contact moi, je t’expliquerais davantage mais la vraiment je n’en ai pas envie lol. Voici les effets indésirables trouver sur Doctissimo, je vous laisse juge, d’ailleurs je n’en avais pas pris connaissance à l’époque mais je les ai bien découvert!

effets indésirables xenical

Bilan de ce médicament… je ne saurais plus dire en combien de temps, quelques mois peut être trois de mémoire, j’ai perdu une quinzaine de kilos. En fait je n’en pouvais plus j’ai donc arrêté d’en prendre.

Option psy + diététicien ?

Il m’a fallu prendre d’autres résolutions pour tenter d’en finir avec ses soucis de poids… J’ai donc décidé de voir un psychologue, après tout persuadée  que mon rapport à la nourriture excessif et aliéné devait avoir un rapport psychologique, j’ai pensé que faire une double action fond et forme serait peut être le bon équilibre. J’ai ajouté pas mal de sport durant cette période, footing et tennis deux à trois fois par semaine.

Je suis donc allée consulter un psychologue. Les premières séances m’ont semblé vraiment inutiles je dois bien l’avouer, apart raconter ma vie sans être coupée et pleurer toute les larmes de mon corps à en être épuisée en fin de séance je ne voyais pas très bien ou cela allait me conduire. Pour autant j’ai persisté. En parallèle,  étant donnée q’à l’adolescence mes parents m’emmenaient consulter une nutritionniste et que mon expérience n’avait pas été convaincante, tout du moins pas adaptée pour moi,   j’ai testé un diététicien. Quelle différence me direz vous? Pour faire court, un diététicien à suivi 2 ans de formation universitaire et est qualifié de « Rééducateur Alimentaire ». Le nutritionniste est quant à lui un médecin diplômé en nutrition et a suivi une formation en médecine de 8 ans, il aide à traiter des problèmes lié à l’obésité entre autre, diabète ou autre TCA ( Trouble du comportement alimentaire). Il peut entant que médecin délivrer des traitements adéquats via des ordonnances grâce à son statut de médecin. Toujours est il que je me suis retrouver en consultation d’un diététicien. J’aurais aimé avoir encore les différents conseils alimentaires qui m’avaient été délivrés mais cela remonte à trop loin. Par ailleurs, vu le résultat cela ne serait pas bon que je vous les transmette.

J’ai donc dut m’alimenter avec énormément d’interdits. Il était question de segmenter les catégories alimentaires et faire des semaines avec exclusivement certaine catégories. Je n’ai pas du tout accrochée par ce que j’étais malade. Je me sentais mal, je ne sais pas si cela était dut à des carences naissantes ou autre, je pense que c’est surtout le nombre d’oeufs que cela me faisait consommer par semaine. C’est a ce moment là que j’ai décidé d’arrêter. En effet, je devais manger pas mal d’oeufs, j’avais même des recettes pour m’en faire des desserts avec des sucre édulcorant liquide.

Bilan de cette option,  plus que mitigé; après je reste convaincue que tout dépend du spécialiste que vous rencontrez mais aussi du feeling que vous aurez. Coté psy apart perdre mon agent je ne voyais aucune amélioration ni aucun changement ni issue à ses séances. Coté diététique,moins 8 kilos en 2 mois. Assez décevant pour moi, pas tant sur la perte de poids je suis convaincue qu’il ne faut pas perdre trop vite pour perdre durablement, je perdait du poids mais ce n’était pas miraculeux aux vues des difficultés de mise en place et du mal être physique que je ressentais. Ce que j’en pense… allez voir un psy est à mon avis une riche idée, comprendre ou se situe le problème pour pouvoir agir semble parfaitement censé. Reste à trouver un spécialiste qui me corresponde. Coté alimentaire, je pense également qu’il y en a des bons et des moins bons, faites vous conseiller par des connaissances de préférence. Il parait que nutritionniste et diététicien sont tout deux parfaitement compétents pour répondre aux questions alimentaires mais j’avoue que pour le coup j’aurais peut être mieux fait de me diriger vers un nutritionniste, étant donné que le dernier consulté était à l’adolescence, mon avis, ma motivation et ma capacité à me poser un cadre ont largement ( je l’espère du moins) évolués.

Ma très mauvaise descente aux enfers

Ce passage de ma vie me coute beaucoup à écrire… Pour autant il me semble absolument nécessaire de ne pas faire l’impasse sur celui-ci. J’espère ne pas choquer dégouter ou autre, j’espère surtout que si certaines qui me lisent pensent à cet option elles sauront bien vite prendre une autre décision. J’avais beau maigrir en phase régime, avec plus ou moins de difficultés selon les méthodes, je reprenais toujours bien davantage que ce que je perdais. J’avais beau détester l’idée, j’ai commencé à lire beaucoup de choses sur l’anorexie. Oui je sais, c’est vraiment extrême et pas du tout sensé. Mais voilà, malgré tout le rebut que j’éprouvais et le danger évident de commencer un engrenage qui pourrait m’échapper, j’ai commencé à essayer de ne quasiment plus manger et ne surtout pas garder ce que je finissais de toutes façons par ingérer. Ingérer, c’est le mot tout à fait adéquat car en quelque mois j’ai été happée par une nouvelle façon d’entrevoir et la nourriture et son « absorption ». La boulimie de l’adolescence est revenue en puissance est revenue en puissance. J’avais des crises ou j’avais un besoin incontrôlable de me remplir jusqu’à en être parfaitement malade, et biensur les quelques dizaines de minutes suivantes, j’étais enfermée dans la salle de bain. Ce qui m’était difficile au début est très vite devenu addictif. L’odeur, l’inconfort, les douleurs tant au ventre que dans la gorge…

C’était devenu un quotidien terne et répétitif. On ne se rend plus compte que notre vie devient complètement faussée. Quand je faisais les courses, mon caddie était remplie de vraies cochonneries savamment choisi tant pour le plaisir de manger des choses interdites et ultra caloriques que pour leur facilité  » d’évacuation ». Ce cauchemars inconscient à duré un an et demi. Je pesais 53 kg pour mon 1m63, j’ai perdu 52kg à l’époque mais j’avais perdu tellement plus sans même m’en rendre compte. Mes dents en ont tellement souffert,mon corps aussi, les carences évidentes, vers la fin je ne mangeait plus que le midi, une salade et un poisson à l’eau car je mangeait sur mon lieu de travail et le soir quelques barres de céréales qui ne faisaient qu’un passage furtif dans mon ventre. On avait beau me dire que j’étais trop maigre, je n’étais jamais satisfaite. Le problème psychologique non résolu faisait son désastre. Comment en suis je sortie avant que cela ne devienne irrémédiable?

J’ai rencontré le père de mes enfants. Non il ne m’a pas jugé, ni même dégouté de ce que je faisais, ni même dissuadé. Pas plus que celui que j’avais rencontré des mois auparavant. Je ne sais pas trop pourquoi, j’ai le sentiment que les gens se sentent impuissants face à ce genre de comportement, ou même qu’ils préfèrent ne pas entrer dans ce sujet tabou et écoeurant, c’est vrai après tout ce n’est pas vraiment un aspect très valorisant. Toujours est il que nous avons décidé d’avoir un enfant… Je n’avais alors pas du tout pensé à mon quotidien  » non alimentaire » à ce moment la. Je suis tombée enceinte très vite et quasi immédiatement, je n’ai plus pu faire toutes ces choses. Un petit être grandissait en mois, il était la et j’avais le sentiment que j’allais lui faire beaucoup de mal. J’étais tellement tiraillée entre mon besoin compulsif et cet instinct de protection maternelle grandissant. J’ai arrêté les vomissements pour mon bébé, il me fallait également arrêter de fumer… Une période très compliquée nerveusement et émotionellement . La boulimie ne m’a pas loupé… l’arrêt du tabac non plus.

arret tabac poids

J’ai pris 37kg durant cette grossesse… mais je m’étais débarrassée d’une sombre partie de ma vie et du tabac par la même occasion. J’ai mis au monde un magnifique bébé de 4kg070 en pleine santé et ça, ça valait tout l’or du monde et toutes les batailles.

J’ai réussi à perdre 12 des 37kg de grossesse et puis passer de 60 à 70 heures de travail par semaine à un congés parental n’étant vraiment pas chose facile nous avons décidé de faire le deuxième dans la foulée; je souhaitais ne m’arrêter une seule fois afin de pouvoir reprendre ma carrière pleinement après, même si  la suite ne sur ce plan ne s’est pas tout à fait déroulée comme je le souhaitais. Je vous ferais peut être un article sur mon expérience carrière et grossesse si cela vous intéresse et aussi parce qu’il faut lever certains tabous et s’en servir pour rebondir.

Deuxième grossesse re 30kg de pris et la je ne pouvais pas mettre cela sur le compte de l’arrêt du tabac et des comportements anorexiques. Mamzelle boulimique adorait se justifier en se disant qu’elle mangeait pour deux soyons clair c’est complètement faux hein lol rendue à 108kg en fin de grossesse…

Après accouchement encore 102kg et un corps qui avait souffert entre les effets yoyo et les deux grossesses ou j’ai anormalement pris énormément de poids. De plus en plus difficile de s’accepter avec la fatigue de gérer deux petits bouts d’amour à la maison.

Dukan, ou la fausse  bonne idée…

Nouvelle tentative,, Dukan faisait beaucoup parler de lui à cette époque la. Alors forcément je n’ai pas résisté. Je trouvais que c’était peu contraignant parce que tellement restrictif et clair que pas besoin de réfléchir ou peser quoi que ce soit et surtout que je pouvais manger à ma faim alors aussi farfelu que ça paraissait je trouvais ça ultra logique. En fait ce qui m’a beaucoup marqué, c’est sa démonstration du traitement des protéines dans le corps. En effet, il s’agissait de manger quasi plus que des protéines parce que le corps dépense deux fois plus de calories que les calories apporté par la protéine ingérée pour l’éliminer.

Du coup pour faire ultra simple j’en retenais plus du mange de protéines, plus tu maigri. Et ça a très bien marché d’ailleurs. Poisson, poulet, viande, oeuf étaient vite devenus mon quotidien alimentaire. Biensur normalement certaines semaines on ajoute une catégorie d’aliment, soit fruits, soit légumes, etc… Sauf que je perdais moins vite alors au fur et a mesure, je faisais l’impasse…. J’ai perdu très vite et beaucoup… – 36kg. Mais voilà, j’ai aussi très vite ressenti des douleurs terribles dans les reins, puis des crampes et une grande fatigue.

Il devenait urgent que j’arrête, tout mes proches m’alertant du danger d’une telle alimentation.

Traitement Psy pour les TCA

Me revoilà donc lancé dans une quête de résolution du problème de fond. Il me fallait comprendre d’ou viennent ces Troubles du comportement alimentaire que ce soit les crises boulimiques ou anorexiques. Je découvre alors qu’ils proposent un suivi à l’hôpital spécialisé en TCA, ou plusieurs spécialistes sont là pour nous aider à avancer et comprendre pour se débarrasser de ces troubles. Je vous conseille fortement de vous y rendre si vous connaissez de pareil soucis. J’ai pu rencontrer un psychologue et rien que d’avouer,  d’assumer et décrire mes comportements, j’ai vraiment réussi à avancer. Après avoir fait face à ces problèmes, je n’ai plus eu de comportements boulimiques ni anorexiques. Restait encore à réapprendre à manger équilibrer et surtout un de mes gros soucis apprendre à ne pas grignoter. En parallèle on vous propose des examens de thyroïde entre autre et l’accompagnement psy  primordiale à mon sens, même si j’avoue on m’a prescrit des médicaments type anxiolytiques légers et je n’étais pas trop enchantée. De toute façon, je n’ai pas pu poursuivre puisque je suis tombée enceinte de ma petite dernière deux mois après.

Donc petite période mais j’en retire la grande satisfaction de m’être débarrassée de TCA, en parler c’est réellement un pas énorme en avant et aussi honteux que cela puisse paraitre, arrêter de se voiler la face est vraiment l’étape ultime pour guérir.

Voilà voilà dans les grandes lignes, je vous ai épargné les innombrables régimes rapides et à a mode que j’ai suivi entre toutes ces périodes, comme le régime mayo, le régime chrono, le régime lié au rhésus sanguin ou encore la soupe magique au choux. Chacun d’entre eux m’a permis de perdre du poids et d’en reprendre davantage dès l’arrêt. Un régime doit être encadré, très encadré je pense pour être réellement efficace.

Je vous laisse avec quelques photos, peut importe l’image qu’elles renvoient, elles font partie de moi. Il faut savoir apprendre du passé et agir au présent pour le futur que l’on se rêve.

Je vous parlerais donc dans la seconde partie de mon parcours sleeve, ce qui m’a poussé à entrevoir cette solution, comment j’ai trouvé les informations, quels ont été les conseils et le long mais nécessaire processus pré opératoire.

A très bientôt, prenez soin de vous et n’oubliez pas de sourire à la vie!

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By MamzelleMaman, 10 mars 2018
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MamzelleMaman

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